De l’éditeur

Joe Paraskevas, Mainstreeter Editor

Joe Paraskevas, Mainstreeter, éditeur

« Le ruisseau des jours aujourd’hui s’arrête
Et forme un étang où chacun peut voir
Comme en un miroir, l’amour qu’il reflète
Pour ces cœurs à qui je souhaite
Le temps de vivre nos espoirs »

Chaque culture a de ces chansons conçues pour faire déborder d’émotions le cœur de ses auditeurs.

Dès ma première écoute, j’ai adoré « Land of Hope and Glory, » interprétée à la dernière soirée des Proms du Royal Albert Hall de Londres. J’aimais « God Bless America, » alors que son interprétation marquait une occasion véritablement spéciale, avant que les attaques terroristes du 11 septembre rende cette chanson omniprésente aux évènements sportifs américains.

Mon affection pour ces deux chansons n’a toutefois rien à voir avec ce que j’ai ressenti en entendant « Gens du pays » lors d’un séjour à Jonquière, dans la région du Saguenay, au printemps 1982. Des paroles évoquant le temps qui passe, des références à l’amour plutôt qu’à une impression de grandeur accordée par Dieu; la chanson traite de la vie tant sous ses aspects ordinaires que splendides.

Cela me semble une référence appropriée pour mon dernier texte en tant qu’éditeur en chef du Mainstreeter.

Je ne crois pas que ma formule au fil des dernières quatre années ait été bien compliquée. J’ai essayé d’éduquer et de divertir. J’ai eu la chance de rencontrer plusieurs personnes avec des histoires à conter. Je suis incapable de nommer mes préférées. Chaque histoire racontée a été une expérience partagée.

Le conseil du Streeter m’a enduré. Je veux remercier ses membres et les correspondants qui ont contribué à remplir les pages, l’équipe Web qui s’est battue pour établir la présence du journal en ligne et son identité sur les médias sociaux, notre dessinatrice, les traductrices, les imprimeurs et les distributeurs : joyeux, raisonnables et capables. Ce fut un plaisir de travailler avec tous ces gens.

Que faire maintenant? Pour ma part, je vais écrire. Je compte être présent dans ces pages. Le Mainstreeter et ceux qui le soutiennent devraient travailler pour combler les lacunes que j’ai laissées : une forte présence en ligne, davantage de contenu francophone, une meilleure compréhension du rôle important que peut jouer un journal communautaire.

En bout de ligne, c’est à nous tous de documenter notre présent, avec ses victoires et ses faiblesses, de rappeler comment nous vivions jadis et d’anticiper avec ouverture d’esprit et plaisir ce que nous réserve l’avenir.

« Gens du pays, c’est votre tour
De vous laisser parler d’amour »

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Filed in: Editorial

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